Du bout de l'index au bout du rouleau le botaniste
Explique à la vierge salée des choses qui la font frémir
Dans la dune s'étire la giroflée des sables.
Cher marquis, c'est à cause de la pagaie, du pilon, de Roche, de la frêle embarcation : la rame déterrée, vaseuse au fond d'une flache voncqueuse et verte par la main de L W-O.
Du bout de l'index au bout du rouleau le botaniste
Explique à la vierge salée des choses qui la font frémir
Dans la dune s'étire la giroflée des sables.
Demandez lui, je vous prie, qui a écrit ça. Ou plutôt ne demandez rien. Cher Marquis, à moi. J'ai creusé à Roche : deux chevaux noirs s'amusaient. Une vieille dame en noir ramassait des herbes. Demandez lui, je vous prie, qui a écrit ça. Dites lui que je ne demande rien. Le pilon de Roche est une assez glauque vieille relique : et moi, un cheater.
Du bout de l'index au bout du rouleau le botaniste
Explique à la vierge salée des choses qui la font frémir
Dans la dune s'étire la giroflée des sables.
Demandez lui, je vous prie, qui a écrit ça. Ou plutôt ne demandez rien.
Un message bleu comme la marque des coups. Un ange tronçonné ou une étoile avec des moignons ? Le monstre de bois avance lentement sur un océan-flache vitreux. La barre du 7 du poète, Arthur Rimbaud, dans les mains : je suis à la rame, Flap flap.
Un pic épeiche et un pic mar sont également citoyens de l'Orée. Ainsi qu'une marquise avec un sabre d'abordage, un dériveur en chêne massif, un chat orange, Mercier, une Sobre bicyclette, un couple de hérons cendrés, Camier, et une foultitude de fouines, renards, martres, et autres, tous mis en fuite par une oie solitaire d'une méchanceté désarmante.
« Assommée en plein vol par mes vitres, je l'ai gardée en main le temps qu'elle reparte ».
Hélas cela arrive assez souvent ; même en ayant mis des autocollants – forts décoratifs au demeurant – sur les vitres. Il y a peu un merle vint ainsi s’écraser à grand fracas sur notre baie vitrée (avec le réveil des sens à la sortie de l’hiver, la gent avienne se vole pas mal dans les plumes…). L’oiseau tomba sur le dos, tout à fait assommé, sous le nez de l’un de nos chats qui se reposait là… Ce dernier ouvrit un œil étonné, sans même bouger une patte, avec une mine qui voulait dire : « Qu’est-ce c’est que ce truc qui vient troubler mon sommeil ? ». Je pus récupérer l’oiseau sans encombre et une demi-heure plus tard il reprenait son envol.
On distingue assez bien sur le haut de la tête et au bout de la queue, le bleu horizon de la mésange accidentée, sonnée, et finalement sauvée. Les lombrics de l'Orée, eux , se tordent lentement dans les sous-sols de l'Orée. Tous les 7 de Rimbaud - c’est un fait - n’ont pas de barre. Il est établi que les 9 premiers feuillets sont paginés de 1 à 9 d’abord au crayon puis repassés à l’encre. Tous les autres numéros sont au crayon à l’exception notable des feuillets 12 et 18 qui sont à l’encre et qui ont, comme nous le verrons, une importance toute particulière. Le poète, Arthur Rimbaud ne numérote pas.
Il s'agit bien en effet d'une mésange bleue, dont tous les livres anciens disent qu'elle était cruelle, la belle alors que de nos jours elle est devenue symbole de douceur...
Sinon, tout à l'instar d'Axel, j'eus il y a des lustres et des lustres l'immense joie de sauver un martin-pécheur qui s'était écrasé en plein vol contre la baie vitrée (malgré les adhésifs et les chats en tôle etc...). Le masser doucement et le caresser tout en découvrant les teintes indicibles de ses plumes reste à jamais dans ma tête.
Chers lecteurs, des êtres humains qui raniment les oiseaux tout en pensant aux nobles vers de terre sont salués par un flap flap des oreilles des chèvres de l'Orée.
Comme l'a dit le philosophe André Franquin, nous serions tout de même plus rassurés si tous les militaires avaient un chat en train de dormir sur leurs genoux (les mésanges aussi, les vers de terre c'est moins sûr).
La connection internet étant plus que défaillante ces temps-ci en ces lointaines contrées, il n'est pas improbable que toute publication devienne de plus en plus périlleuse. Mais cela n'est pas bien grave, je pense qu'il suffira bientôt d'observer le ciel pour constater qu'il n'y en a plus.
Bien cordialement à tous: aux volatiles, aux fous et au chasseurs-cueilleurs de radis que le printemps nous promet.
delorée
Ps: Cher Delarge, si vous nous lisez, sachez que la marquise vous attend au Bar de l'Etreignant, rue du Contraire.
Je me charge de ce que pointe l'index.
RépondreSupprimerAh ! Si le chevalier Axel Evigiran pouvait nous en dire plus sur l'oiseau.
beau petit oiseau, messange non?
RépondreSupprimermerci c'est emouvant dans le lever du jour
belle journée cher marquis
Quand le sage désigne le bouleau/boulot, l'idiot regarde l'oiseau.
RépondreSupprimerDu bout de l'index au bout du rouleau
RépondreSupprimerle botaniste
Explique à la vierge salée
des choses qui la font frémir
Dans la dune s'étire la giroflée des sables.
Cher marquis, c'est à cause de la pagaie, du pilon, de Roche, de la frêle embarcation : la rame déterrée, vaseuse au fond d'une flache voncqueuse et verte par la main de L W-O.
Du bout de l'index au bout du rouleau
RépondreSupprimerle botaniste
Explique à la vierge salée
des choses qui la font frémir
Dans la dune s'étire la giroflée des sables.
Demandez lui, je vous prie, qui a écrit ça. Ou plutôt ne demandez rien.
Cher Marquis, à moi. J'ai creusé à Roche : deux chevaux noirs s'amusaient. Une vieille dame en noir ramassait des herbes.
Demandez lui, je vous prie, qui a écrit ça. Dites lui que je ne demande rien. Le pilon de Roche est une assez glauque vieille relique : et moi, un cheater.
Je confirme : Il s'agit d'une Mésange bleue
RépondreSupprimerhttp://www.oiseaux.net/oiseaux/mesange.bleue.html
Assommée en plein vol par mes vitres, je l'ai gardée en main le temps qu'elle reparte.
RépondreSupprimerDu bout de l'index au bout du rouleau
RépondreSupprimerle botaniste
Explique à la vierge salée
des choses qui la font frémir
Dans la dune s'étire la giroflée des sables.
Demandez lui, je vous prie, qui a écrit ça. Ou plutôt ne demandez rien.
Un message bleu comme la marque des coups. Un ange tronçonné ou une étoile avec des moignons ?
Le monstre de bois avance lentement sur un océan-flache vitreux. La barre du 7 du poète, Arthur Rimbaud, dans les mains : je suis à la rame, Flap flap.
Un pic épeiche et un pic mar sont également citoyens de l'Orée. Ainsi qu'une marquise avec un sabre d'abordage, un dériveur en chêne massif, un chat orange, Mercier, une Sobre bicyclette, un couple de hérons cendrés, Camier, et une foultitude de fouines, renards, martres, et autres, tous mis en fuite par une oie solitaire d'une méchanceté désarmante.
RépondreSupprimerun maître des oiseaux ? Je m'incline.
RépondreSupprimerUn maître ? Nenni. Une branche accueillante, tout au plus.
RépondreSupprimer« Assommée en plein vol par mes vitres, je l'ai gardée en main le temps qu'elle reparte ».
RépondreSupprimerHélas cela arrive assez souvent ; même en ayant mis des autocollants – forts décoratifs au demeurant – sur les vitres.
Il y a peu un merle vint ainsi s’écraser à grand fracas sur notre baie vitrée (avec le réveil des sens à la sortie de l’hiver, la gent avienne se vole pas mal dans les plumes…). L’oiseau tomba sur le dos, tout à fait assommé, sous le nez de l’un de nos chats qui se reposait là… Ce dernier ouvrit un œil étonné, sans même bouger une patte, avec une mine qui voulait dire : « Qu’est-ce c’est que ce truc qui vient troubler mon sommeil ? ».
Je pus récupérer l’oiseau sans encombre et une demi-heure plus tard il reprenait son envol.
On distingue assez bien sur le haut de la tête et au bout de la queue, le bleu horizon de la mésange accidentée, sonnée, et finalement sauvée.
RépondreSupprimerLes lombrics de l'Orée, eux , se tordent lentement dans les sous-sols de l'Orée.
Tous les 7 de Rimbaud - c’est un fait - n’ont pas de barre.
Il est établi que les 9 premiers feuillets sont paginés de 1 à 9 d’abord au crayon puis repassés à l’encre. Tous les autres numéros sont au crayon à l’exception notable des feuillets 12 et 18 qui sont à l’encre et qui ont, comme nous le verrons, une importance toute particulière.
Le poète, Arthur Rimbaud ne numérote pas.
Il s'agit bien en effet d'une mésange bleue, dont tous les livres anciens disent qu'elle était cruelle, la belle alors que de nos jours elle est devenue symbole de douceur...
RépondreSupprimerSinon, tout à l'instar d'Axel, j'eus il y a des lustres et des lustres l'immense joie de sauver un martin-pécheur qui s'était écrasé en plein vol contre la baie vitrée (malgré les adhésifs et les chats en tôle etc...). Le masser doucement et le caresser tout en découvrant les teintes indicibles de ses plumes reste à jamais dans ma tête.
Chers lecteurs, des êtres humains qui raniment les oiseaux tout en pensant aux nobles vers de terre sont salués par un flap flap des oreilles des chèvres de l'Orée.
RépondreSupprimerComme l'a dit le philosophe André Franquin, nous serions tout de même plus rassurés si tous les militaires avaient un chat en train de dormir sur leurs genoux (les mésanges aussi, les vers de terre c'est moins sûr).
La connection internet étant plus que défaillante ces temps-ci en ces lointaines contrées, il n'est pas improbable que toute publication devienne de plus en plus périlleuse. Mais cela n'est pas bien grave, je pense qu'il suffira bientôt d'observer le ciel pour constater qu'il n'y en a plus.
Bien cordialement à tous: aux volatiles, aux fous et au chasseurs-cueilleurs de radis que le printemps nous promet.
delorée
Ps: Cher Delarge, si vous nous lisez, sachez que la marquise vous attend au Bar de l'Etreignant, rue du Contraire.