mardi 20 décembre 2016

   Tremblant à la vue d'un poussin tombé dans un bol d'eau, il serait nommé empereur. Imperméable en pareilles circonstances, on lui ferait signer un contrat de travail à temps plein.


(1479)


Chipé ici

6 commentaires:

  1. Marquis, votre faiblesse est la plus forte. Et c'est elle qui fait ma loi.

    A.micalement

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  2. Je n'ai pourtant pas le cœur aux épiphanies en cette période, mais pourtant, à lire ce billet, il m'est revenu en tête un autre genre de matinée, celle du duo de Christine Sèvres avec Jean Ferrat.
    « La matinée se lève, toi debout il est temps, attends encore attends... » La suite, le mélange des voix.
    Beau et lumineux à pleurer.

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  3. Oh et puis zut tiens,
    https://youtu.be/C5nWVId9vxY

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    1. Sainte Catherine, la première ligne de votre commentaire m'a mis en joie.

      Les violons de la deuxième ligne, beaucoup moins, surtout avec les deux lascars, mais ce n'est rien, je vous aime tout de même.

      Et hop ! Je dors.

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    2. Encore heureux !

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  4. Cher Marquis, vous avez raison, il y a peu de chances pour que le monde soit beau puisque les hommes s'en mêlent.
    Bien commencer un commentaire, et mal le terminer, ça pourrait résumer notre passage sur terre, comme une promesse non tenue, un inéluctable ratage.
    La petite chanson m'a cependant émue, justement parce qu'elle est un peu tragique et désespérée : non le monde ne sera pas beau, on le sait bien.

    Mais il peut y avoir une belle matinée quand même, à l'occasion, (ne serait-ce qu'une « grasse matinée » ?) 

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