mercredi 19 avril 2017

   L’apparition d’un imbécile heureux nous rappelle que le bonheur est bien souvent une chose horrible.


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 Non-atterrés augmentés

2 commentaires:

  1. "J'aime les gens qui doutent
    Les gens qui trop écoutent
    Leur cœur se balancer
    J'aime les gens qui disent
    Et qui se contredisent
    Et sans se dénoncer

    J'aime les gens qui tremblent
    Que parfois ils nous semblent
    Capables de juger
    J'aime les gens qui passent
    Moitié dans leurs godasses
    Et moitié à côté

    J'aime leur petite chanson
    Même s'ils passent pour des cons

    J'aime ceux qui paniquent
    Ceux qui sont pas logiques
    Enfin, pas "comme il faut"


    Ceux qui, avec leurs chaînes
    Pour pas que ça nous gêne
    Font un bruit de grelot

    Ceux qui n'auront pas honte
    De n'être au bout du compte
    Que des ratés du cœur
    Pour n'avoir pas su dire :
    "Délivrez-nous du pire
    Et gardez le meilleur"

    J'aime leur petite chanson
    Même s'ils passent pour des cons

    J'aime les gens qui n'osent
    S'approprier les choses
    Encore moins les gens
    Ceux qui veulent bien n'être
    Qu'une simple fenêtre
    Pour les yeux des enfants

    Ceux qui sans oriflamme
    Et daltoniens de l'âme
    Ignorent les couleurs
    Ceux qui sont assez poires
    Pour que jamais l'histoire
    Leur rende les honneurs

    J'aime leur petite chanson
    Même s'ils passent pour des cons

    J'aime les gens qui doutent
    Mais voudraient qu'on leur foute
    La paix de temps en temps
    Et qu'on ne les malmène
    Jamais quand ils promènent
    Leurs automnes au printemps

    Qu'on leur dise que l'âme
    Fait de plus belles flammes
    Que tous ces tristes culs
    Et qu'on les remercie
    Qu'on leur dise, on leur crie :
    "Merci d'avoir vécu

    Merci pour la tendresse
    Et tant pis pour vos fesses
    Qui ont fait ce qu'elles ont pu"
    Anne sylvestre

    Belle journée Monsieur Le Marquis
    :-)

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    1. Elle s'annonce radieuse : le temps fraîchit.

      Caprines pensées pour vous, cher Jean Jacques. Et que ne doux.

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