jeudi 8 juin 2017

   Entre le cyclisme et le communisme, j’ai une préférence pour le premier, même si j’éprouve une grande inquiétude lors des rassemblements de chaque camp. Quant au capitalisme, inutile de s’en inquiéter : il sombre sous nos yeux aussi sûrement que tout ce qui est né. L’anarchisme viendra ensuite, qui laissera place aux lierres grimpants, mousses et autres arbrisseaux têtus.
    Alors seulement pourrons-nous parcourir le monde avec plaisir, en compagnie des limaces et des métaux rouillés, au royaume des caténaires englouties.
    Sur le capot défoncé d’une berline bondira une chèvre à longues cornes, le ciel sera parsemé de nuages ellipsoïdes et oranges, le vent sera vif et, si tout va bien, nous mourrons peut-être.

(1465)


Gustave et les vents contraires

4 commentaires:

  1. Obselète : "J'ai une Chrisler tout au fond de la cour, elle ne peut plus rouler et c'est là que je fais l'amour ! La capote est défoncée, oui mais on est tous défoncés ! Chrisler, Chrisler rose !"
    Dashiell Hedayat
    https://www.youtube.com/watch?v=6achG0kT9Uo

    RépondreSupprimer
  2. C'est drôle, j'ai vu cette représentation de la tour Eiffel, hier, en surfant sur le site de la NASA qui m'a renvoyée vers Youtube. Je voulais savoir si cela valait le coup de continuer à se priver de tout ce qui est préjudiciable à la santé, eu égard au temps qu'il nous reste à vivre, avant qu'une météorite de 15km de diamètre ne vienne nous réduire en cendres. C'est-à-dire, d'ici 3 ans d'après ce que j'ai cru comprendre.

    Bonne journée ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Trois ans... Ce serait un miracle, mais sait-on jamais...

      D'un autre côté, ce monde ne tiendra pas trois ans sans être sérieusement secoué.

      Fasse le ciel qu'il nous tombe dessus.

      Belle fin de journée à vous aussi.

      Supprimer
  3. Vous êtes bien optimiste, cher Marquis.

    D'ici la fin, faisons la sieste.

    RépondreSupprimer