jeudi 27 juillet 2017



(Alexandre Grothendieck)   -    A lire en entier ici

4 commentaires:

  1. On peut compléter la lecture de l'article par celle de Banzhaf afin de mieux se rendre compte à quelles fins l'US Air Force finançait des experts de Rand Corporation. Encore un dévoiement de la connaissance à des fins meutrières. Combien vaut la vie d'un pilote ? Tout dépend de la politique publique choisie et du budget alloué. C'est aussi bête que cela ...

    http://pubs.aeaweb.org/doi/pdfplus/10.1257/jep.28.4.213

    RépondreSupprimer
  2. L'optimisation entendue maximale et, partant, anéantissante.

    On s'en souviendra, de leurs idées !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, c'est le principe de l'analyse coûts/bénéfices mais appliqué à la valeur statistique de la vie humaine.

      Cela dit, j'ai lu pire : une étude gouvernementale a été réalisée à Manille afin de déterminer s'il valait mieux sauver les jeunes ou les seniors ; une autre au Japon (relative à la "préférence révélée") consistait à demander à des ouvriers japonais s'ils préféraient sauvegarder leur vie ou, au contraire, toucher une grosse prime de risque . Les japonais ont majoritairement opté pour la grosse prime de risque. Nous voilà loin du changement de civilisation préconisé par Grothendieck, ou Perelman.

      Supprimer
    2. La majorité a opté.

      Louée soit la majorité, au plus offrant.

      Supprimer