vendredi 28 juillet 2017

   D’abord on est déçu, puis on devient décevant. Ensuite on prend un calmant, on s’allonge et tout s’arrange.

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4 commentaires:

  1. Snoopy n'est jamais déçu ou toujours comme tous les bons pessimistes,
    contrairement aux optimistes qui eux le sont toujours...

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    1. On a beau être pessimiste, le réel finit toujours par dépasser les pires prévisions.

      Cela étant, l'optimisme est la principale cause de la défaite humaine sur terre, je vous l'accorde.

      Depuis ma propre transformation en épinard monstrueux de Viroflay (ligne N°6 dans mon potager), ma vie est devenue un miracle au quotidien, et sans jamais vouloir conseiller personne, je conseillerais à tout le monde de vénérer les plantes avant l'avènement prochain du houbisme planétaire.

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  2. Très cher marquis de l'orée (quelle entame) et d'ailleurs (et même de nulle part, surtout là : nulle part) quand j'écris (mon dieu) quelque chose qui me plaît (c'est rare, jamais en fait) ça vous fait ça vous ? Une espèce de satisfaction sexuelle, une explosion, un remue-ménage des objets du corps (plutôt localisé au centre du corps, du côté des tuyaux du ventre). C'est rare, ça n'arrive jamais : c'est un signe tout de même. Ça vous fait ça, vous, cette envie de crier : Vive l'empereur partout dans la maison en brandissant un grief aux belles dimensions ?
    À moi, marquis de l'orée et d'ailleurs, surtout d'ailleurs. Impensable marquis, je vous l'ai dit : j'ai la carte de l'orée sur la table. Elle a tellement servi cette carte : faut bien s'orienter voyez-vous. S'orienter à se perdre (voyez comme j'apprend vite). Que vous l'ouïssiez ou non (plutôt oui, tout est si compliqué !) : je vous l'ai déjà dit : quand je serai grand je veux écrire comme le marquis de l'orée.
    Comme vous, quoi.

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    1. Comme je vous comprends, cher Suzerain...

      À moi aussi quelquefois il m'arrive.

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