mercredi 19 juillet 2017

   L’été est décidément la pire des saisons. La température monte, les jours n’en finissent pas, le sol se dessèche, les voisins organisent des barbecues et les nuits sont sonorisées par les fêtes de quartier. S’il n’y avait de temps à autre un violent orage accompagné de trombes d’eau, je passerais volontiers cette saison en estivation, comme le crocodile dans la vase, au frais.

(1570)


Mutatis mutandis

2 commentaires:

  1. nous sentons la calebasse de notre cher marquis qui se féle et on comprend bien , les chévres doivent être assez malheureuse, leur lait tarie dans les mamelles les traire doit être douleur pour les deux partenaire des futurs fromages.
    je n'ai pas de soucis de betail mais la chaleur, me retient à l'ombre de mon orme, je suis pas malheurese de çà...

    le soir je travaille à la bougie dans les premiers souffles de vent de la soirée

    cher crocodile pensant , je vous salue et tendrement vous envoie des dizine d'arrosoir que je verse sur vous et vos chéres amies chévres.

    Votre Duchesse de Pain. Marquis de l'oréd crocodile

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    1. En soirée, toujours une bougie brûle chez moi, chère Duchesse.

      Je suis heureux d'apprendre qu'il en est de même chez vous.

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