mardi 25 juillet 2017

   On est soi-même l’origine du malheur, c’est bien connu. La seule chose amusante, c’est de faire quelque chose qui ressemble à ce qu’on appelle une œuvre d’art, comme celui qui compose pour mandoline ou pour piano. Ce sont toujours de petites études. Quand c’est terminé, on ressent une putain de joie. Puis à la fin on se dit qu’on a fait tout ça pour des prunes et que soi-même on en a pris plein la poire.
 
(Thomas Bernhard - Extrait d'un entretien)





 

7 commentaires:

  1. Snoopy face à Thomas Bernhard... tout se perd, encore que !

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    1. Je placerais volontiers Schulz et Bernhard au même niveau de génialité, chacun dans un domaine un peu différent, ... encore que !

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    2. ...avec un avantage à Charles M. !

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    3. Je dois avouer que les paroles de Woodstock comptent parmi les plus pertinentes de toutes, cher Nuage.

      Cependant, la férocité de Thomas Bernhard est tout aussi exquise.

      Disons que ça dépend des jours...

      Mais rien n'égale la plénitude l'entrée en sieste.

      Et hop ! Je dors.

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  2. de l'entrée en sieste, car je dormais déjà.

    Et hop ! Je dors encore.

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  3. Rassurez-vous cher Marquis j'avais bien compris...

    J'avais isolé à votre intention un cartoon d'une conversation défleurisante entre Woodstock et Snoopy mais je ne sais comment vous le faire partager. Peut-être disposez-vous d'une adresse électronique ? Vous aviserez après la sieste.
    "défleurisante" ne veut rien dire; j'aurai pu dire plutôt (tiens!un autre chien) dentelliable
    ou m^me cornisphère.
    Et hop ! Dormez bien encore

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    1. Je recevrai votre i-pli avec plaisir, il vous suffit de cliquer sur la petite tête rouge (à droite sur le blog) et vous trouverez Me contacter après la sieste ou presque.

      Bien des averses avec cette exquise odeur d'herbe humide finissant par vous parvenir, cher Nuage.

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