lundi 24 juillet 2017

   Rien ne peut vraiment nous satisfaire, mais il nous arrive cependant d’être satisfait - pour un rien ou pour rien, la plupart du temps.

(1584)


Le fuschia est un homme en suspension

5 commentaires:

  1. Oui, quand l'esprit cesse de nous entraîner là où l'on n'est pas.

    La satisfaction vient quand la pensée s'arrête.

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    1. D'un autre côté, il est parfois bien agréable d'être emporté par l'esprit là où l'on est pas. Lorsqu'on se trouve dans une file d'attente d'une administration, par exemple.

      Mais oui, quand la pensée s'arrête c'est tellement formidable qu'on ne s'en aperçoit que lorsqu'elle redémarre, cette imbécile.

      En quelque sorte, nous sommes absents pendant les meilleurs moments, encore un paradoxe parmi les plus comiques, cher Cédric.

      Heureusement, il est l'heure de la génialité suprême.

      Et hop ! Je dors.

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  2. Le fuchsia dissimule en outre cette orthographe espiègle, et ce petit côté imparfait du subjonctif ou passé simple qui le rend très délicieux.

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    1. Votre délicatesse nous ravit à l'heure même où nous nous mettons au lit, Sainte Catherine.

      Qui s'endort est sauvé. Idéalement, il faudrait s'endormir sans cesse et vivre sur la crête d'entre tous les ravins, celle qui est bordée d'arbres - des bouleaux - ayant poussé au hasard.

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    2. Qui ne s'attend à rien et frissonne est sauvé

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