Brigitte Bardot : sa voix aigrelette, son amour pour les nervis de Jean-Marie Le Pen - Jean-Didier Vincent avait rappelé la délicatesse de ce dernier en Algérie -, son intelligence tellement inférieure à celle de Marilyn Monroe - autrement plus complexe et intéressante -, son « amour de la patrie », son admiration pour Vladimir Poutine, sa lascivité feinte - Claudia Cardinale était alors bien plus légère et sensuelle, alors que Bardot m’évoquait plutôt les bras glacés de Baby Doll*. Tout, chez elle, m’exaspérait.
Longue vie à Jane Fonda, Nastassja Kinski, Clémentine Célarié et Marianne Basler !
* Hubert-Félix Thiéfaine
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