Mon adolescence - qui dura fort longtemps - fut marquée par cette phrase de Max Rockatansky : « Je suis celui qui fuit les vivants comme les morts. »
Je buvais, dansais, embrassais, roulais à moto sans autre destination que l’ivresse. Je ne voulais ni vivre ni mourir.
(3303)

Des fois, quand on lit un bon auteur on se dit qu'il aurait peut-être dû s'arrêter plus tôt dans son récit, ou être plus concis. Là c'est le contraire, j'aurais bien pris une ou deux phrases de plus ! Mais il ne faut pas être trop gourmand avec vous, je le sais : la mesure ! ça faisait longtemps qu'on ne vous avait lu, Marquis, et je suis heureux de ces retrouvailles :) Encore ! :)
RépondreSupprimerMax.
Le texte original faisait six lignes de plus — de trop ! Et encore, j'ai eu la faiblesse de conserver celles-ci.
SupprimerIl suffit.
Au lit !
Je vous connais Marquis : dans un mouvement de mauvaise humeur vous jetteriez tout par dessus bord. Et la Création en premier ! Sauf que moi j'aime quand vous brodez un peu. Rien ne me séduit plus, dans vos écrits, que quand vous parlez de vous-même, de votre mère, de vos chèvres, de votre adolescence, de vos amazones...
SupprimerAlors vivement la suite ! :) - Au sous-sol bien sûr.
Maxou.
"Depuis tout ce temps il était pas chargé!?"
RépondreSupprimerTempus fugit...
Et tout à coup : " Pan !"
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