"A cause" de vous, j'adore Snoopy... C'est vous qui me l'avez fait connaître et, ici, maintenant, je viens autant pour vous que pour lui tellement j'aime ces petites virgules qui illustrent vos citations et apophtegmes divers ! ;-) C'est vrai, j'ai découvert ici cette grande tendresse, si humaine, si drôle, si subtile et délicate, de Charles Monroe Schultz.
Maxou.
ps : comme les commentaires sur votre blog sont très rares, je me dis souvent, en vous écrivant les miens, que vos amis, eux au moins, respectent votre goût du silence et ne veulent pas vous importuner par des commentaires souvent inutiles. Ils viennent vous visiter, sourient, et s'en retournent sur la pointe des pieds. Du coup, moi, qui cause, qui cause, qui cause, je me sens un horrible bavard... Mais j'ai tellement envie de vous dire et de vous dire encore... Pardon ... :(
Maxou, les grands muets cachent souvent de grands bavards.
« Je fatigue les gens : je parle trop... quand je parle. Et si mon interlocuteur a droit à une telle logorrhée c'est parce que je me soumets à une vie de reclus, où les occasions de parler sont rares. Ça me rappelle cette chose qu'a dite Marcel Marceau : "Ne faites jamais parler un mime, parce qu'il ne s'arrêtera jamais." » (petite observation sur moi-même tirée d'un livre dont la sortie a été annulée il y a quelques années)
Bravo ces deux Messieux. Maxou je vous aime vous faites maintenant corps a ce blog. Je n ai pas eu l occasion de vous rencontrez Stephane Bernard. Ce que vous écrivez est si juste. La duchesse de Pins resinas
"A cause" de vous, j'adore Snoopy... C'est vous qui me l'avez fait connaître et, ici, maintenant, je viens autant pour vous que pour lui tellement j'aime ces petites virgules qui illustrent vos citations et apophtegmes divers ! ;-) C'est vrai, j'ai découvert ici cette grande tendresse, si humaine, si drôle, si subtile et délicate, de Charles Monroe Schultz.
RépondreSupprimerMaxou.
ps : comme les commentaires sur votre blog sont très rares, je me dis souvent, en vous écrivant les miens, que vos amis, eux au moins, respectent votre goût du silence et ne veulent pas vous importuner par des commentaires souvent inutiles. Ils viennent vous visiter, sourient, et s'en retournent sur la pointe des pieds. Du coup, moi, qui cause, qui cause, qui cause, je me sens un horrible bavard... Mais j'ai tellement envie de vous dire et de vous dire encore... Pardon ... :(
Maxou, les grands muets cachent souvent de grands bavards.
RépondreSupprimer« Je fatigue les gens : je parle trop... quand je parle. Et si mon interlocuteur a droit à une telle logorrhée c'est parce que je me soumets à une vie de reclus, où les occasions de parler sont rares. Ça me rappelle cette chose qu'a dite Marcel Marceau : "Ne faites jamais parler un mime, parce qu'il ne s'arrêtera jamais." » (petite observation sur moi-même tirée d'un livre dont la sortie a été annulée il y a quelques années)
Bravo ces deux Messieux.
RépondreSupprimerMaxou je vous aime vous faites maintenant corps a ce blog. Je n ai pas eu l occasion de vous rencontrez
Stephane Bernard. Ce que vous écrivez est si juste.
La duchesse de Pins resinas