J'aime bien l'expression "après nous le déluge !" - j'ai même l'impression qu'il (le déluge) a pris un peu d'avance sur notre départ : on nage tous en pleine catastrophe. Déluge d'images, de sons, d'informations... La confusion, dans les coeurs et les esprits, est totale, en effet. Il ne reste plus qu'à s'enfermer, avec son chat et une amie bien choisie, et à attendre patiemment "la fin du monde"*, protégé par deux trois murs, un verrou et un jardin, à l'abri de l'assourdissant vacarme du monde, du bruit et de la fureur.
Max.
* Toujours en vente sous le manteau dans tous les lieux louches.
Un livre excessif et rageur — donc intéressant — truffé d'extraits littéraires excellents. J'achète, et ne conserverai que les plus beaux passages, comme dans tous les livres que j'ai aimés. Signé Rockatansky
Peut-on résoudre un problème créé par la logique d’un système sans modifier cette logique même ?
Les Shadoks auraient sans doute répondu : « il suffit de pousser le curseur à fond jusqu’à ce que le problème disparaisse… ou que nous disparaissions avant lui »
Et si ça ne marche pas ? C’est que le système fonctionne parfaitement.
Finalement, les Shadoks, grands pionniers de la cybernétique, nous rappellent une chose étonnamment profonde : un comportement absurde peut être parfaitement rationnel, du point de vue du système qui le produit.
On s’obstine à construire davantage de couloirs… pour sortir d’un labyrinthe. Pourtant si un problème revient toujours… c’est qu’il connaît parfaitement le chemin.
Certains prétendent même à un internet "vert." Les data-center s'en félicitent, ils vont mettre des plantes vertes dans le hall d'entrée...
RépondreSupprimerEn effet, la réussite est totale...
RépondreSupprimerJ'aime bien l'expression "après nous le déluge !" - j'ai même l'impression qu'il (le déluge) a pris un peu d'avance sur notre départ : on nage tous en pleine catastrophe. Déluge d'images, de sons, d'informations... La confusion, dans les coeurs et les esprits, est totale, en effet. Il ne reste plus qu'à s'enfermer, avec son chat et une amie bien choisie, et à attendre patiemment "la fin du monde"*, protégé par deux trois murs, un verrou et un jardin, à l'abri de l'assourdissant vacarme du monde, du bruit et de la fureur.
SupprimerMax.
* Toujours en vente sous le manteau dans tous les lieux louches.
Un livre excessif et rageur — donc intéressant — truffé d'extraits littéraires excellents. J'achète, et ne conserverai que les plus beaux passages, comme dans tous les livres que j'ai aimés. Signé Rockatansky
SupprimerPeut-on résoudre un problème créé par la logique d’un système sans modifier cette logique même ?
RépondreSupprimerLes Shadoks auraient sans doute répondu :
« il suffit de pousser le curseur à fond jusqu’à ce que le problème disparaisse… ou que nous disparaissions avant lui »
Et si ça ne marche pas ?
C’est que le système fonctionne parfaitement.
Finalement, les Shadoks, grands pionniers de la cybernétique, nous rappellent une chose étonnamment profonde : un comportement absurde peut être parfaitement rationnel, du point de vue du système qui le produit.
On s’obstine à construire davantage de couloirs… pour sortir d’un labyrinthe.
Pourtant si un problème revient toujours… c’est qu’il connaît parfaitement le chemin.
Je ne sais plus quel physicien avait dit au sujet des Shadoks : "Ils illustrent à merveille le problème de l'entropie - ils pomperont jusqu'au bout."
RépondreSupprimer«S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème.» Maxime d'une insondable sagesse, que je pompe allègrement (dans mes bons jours).
RépondreSupprimer«Et si elle était à blanc, celle-là?
— On essaie?
— Nooon, merci!»