Aujourd’hui, les réseaux sociaux vendent notre attention aux annonceurs, tandis que les algorithmes apprennent ce qui nous fait rester quelques secondes de plus.
Le fameux « temps de cerveau disponible » est devenu l’une des ressources les plus convoitées de notre époque, presque une matière première.
Nous ne sommes plus dans une économie de l’information, mais dans une économie de l’attention.
Dès lors, plus besoin de contraindre : il suffit de nous distraire, de nous stimuler et de nous rassasier.
Aujourd’hui, les réseaux sociaux vendent notre attention aux annonceurs, tandis que les algorithmes apprennent ce qui nous fait rester quelques secondes de plus.
RépondreSupprimerLe fameux « temps de cerveau disponible » est devenu l’une des ressources les plus convoitées de notre époque, presque une matière première.
Nous ne sommes plus dans une économie de l’information, mais dans une économie de l’attention.
Dès lors, plus besoin de contraindre : il suffit de nous distraire, de nous stimuler et de nous rassasier.
Sigh !
Nous vivons dans un tube d'acier qui rétrécit de jour en jour sans que nous nous en apercevions... Ou à peine...
SupprimerPas vous Marquis
RépondreSupprimerLa Duchesse. Becos cher Marquis.