@Brindamour – Voilà comment je comprends ce texte. Revenir sur les lieux décisifs de notre vie, nous rappelle une vérité troublante : celui qui y a vécu ces instants n’est déjà plus tout à fait nous. C’est un peu comme rencontrer un étranger portant notre propre nom. Nous appelons “identité” le récit qui relie ces métamorphoses et nous évite le vertige de n’être jamais tout à fait le même.
Nous ne sommes pas une statue qui traverse le temps ; nous sommes un peu comme un fleuve qui conserve son nom tandis que son eau ne cesse de changer.
L’identité ne serait plus une substance, mais une œuvre en cours d’écriture.
Nous sommes sans cesse quelqu'un d'autre, en effet... Et la plupart d'entre nous se croient bien définis, alors que tout est en transformation continue.
Même si l'identité n'est qu'un rêve et que se peindre est un vain projet puisqu'on ne peut que fixer l'instant, il y a des cerveaux qu'il me plait de fréquenter et cela même au fil du temps et de leur métamorphoses. Celui, par exemple, qui sévit inconstamment sous le nom de Blaise Lesire ne m'a pas encore lassé et j'aime plutôt, comparé à d'autres apparations, tout aussi changeantes mais moins aimables, les tournures que prennent ses différentes variations :) Bisous :) Max.
Brindamour sucite une belle recitbdu texte qu y l interroge. J ai entrepris de repfrendre d ecrire reguierement car les auxilaires de vie non plutotbque la mort, sont de plusben plus kes enfants, meme plusbdvechecbscolaire aucune scoarite dutout. Ancienne psycho pedagogue j ai moins souffert de travailler aupres denfat autisme. Des questions a chaquereuion erichissauent nosbquetes pour creer l eveii Chaque jour je n eusse a.au moinsbsauve na peau mes objets. Je mevsuis obligee de m imposer debrevenir a nes fondamentaux . Au voursbde l ecriture associer a certaines ecriturebd humoriste nihistes... je nevsurprends a'.prendre.de sente s ou des acceleres pourquoi svetaler dans le recit Et en vous lisant je remarque Des elementsbqui.me surprennent et question justement ces mots que vous porter si birn les uns kes autres. C est.toujours ici Comme les ballades que desirait si souvent rencontrer Henrich Von Kliest memebsi a la fin cela se terminer par une ode aux litaniesbde la Mort Bye Marquisbet zMax Homnageba Brindamour et a votre autre grand Ami. Merci a tousbde La Duchesse des Pins Resinas.
Sur mon vieux taquot, c est illisible Je n écrirai qu'avec le Free. Merci de l avoir mis Marquis de l Orée. Le lire fut une grande stimulation pour mes écrits du jour. Je me crée un rempoard a ces orpailleurs de seniors et d handicapés. Revenir vite a moi. Merci de ce partage . Incroyable. Merci La Duchesse Marquis de l Orée et vos liens de sens et d esprits. Bye Becos des montagnes.Basques
J’ai pas compris. Vous pouvez m’expliquer.
RépondreSupprimer@Brindamour – Voilà comment je comprends ce texte.
RépondreSupprimerRevenir sur les lieux décisifs de notre vie, nous rappelle une vérité troublante : celui qui y a vécu ces instants n’est déjà plus tout à fait nous. C’est un peu comme rencontrer un étranger portant notre propre nom.
Nous appelons “identité” le récit qui relie ces métamorphoses et nous évite le vertige de n’être jamais tout à fait le même.
Nous ne sommes pas une statue qui traverse le temps ; nous sommes un peu comme un fleuve qui conserve son nom tandis que son eau ne cesse de changer.
L’identité ne serait plus une substance, mais une œuvre en cours d’écriture.
Nous sommes sans cesse quelqu'un d'autre, en effet... Et la plupart d'entre nous se croient bien définis, alors que tout est en transformation continue.
SupprimerMême si l'identité n'est qu'un rêve et que se peindre est un vain projet puisqu'on ne peut que fixer l'instant, il y a des cerveaux qu'il me plait de fréquenter et cela même au fil du temps et de leur métamorphoses. Celui, par exemple, qui sévit inconstamment sous le nom de Blaise Lesire ne m'a pas encore lassé et j'aime plutôt, comparé à d'autres apparations, tout aussi changeantes mais moins aimables, les tournures que prennent ses différentes variations :)
SupprimerBisous :)
Max.
Merci pour cette invitation à persévérer : je vais sévir encore un peu.
RépondreSupprimer:----)
Brindamour sucite une belle recitbdu texte qu y l interroge.
RépondreSupprimerJ ai entrepris de repfrendre d ecrire reguierement car les auxilaires de vie non plutotbque la mort, sont de plusben plus kes enfants, meme plusbdvechecbscolaire aucune scoarite dutout.
Ancienne psycho pedagogue j ai moins souffert de travailler aupres denfat autisme. Des questions a chaquereuion erichissauent nosbquetes pour creer l eveii
Chaque jour je n eusse a.au moinsbsauve na peau mes objets.
Je mevsuis obligee de m imposer debrevenir a nes fondamentaux .
Au voursbde l ecriture associer a certaines ecriturebd humoriste nihistes... je nevsurprends a'.prendre.de sente s ou des acceleres pourquoi svetaler dans le recit
Et en vous lisant je remarque
Des elementsbqui.me surprennent et question justement ces mots que vous porter si birn les uns kes autres.
C est.toujours ici
Comme les ballades que desirait si souvent rencontrer Henrich Von Kliest memebsi a la fin cela se terminer par une ode aux litaniesbde la Mort
Bye Marquisbet zMax Homnageba Brindamour et a votre autre grand Ami.
Merci a tousbde La Duchesse des Pins Resinas.
Frankie cvetsit la' que se loge le fragment que je viensbdvecrire au dessus.
RépondreSupprimerMarquis Sory.
No problemo, Ducquesa.
SupprimerSur mon vieux taquot, c est illisible
RépondreSupprimerJe n écrirai qu'avec le Free.
Merci de l avoir mis Marquis de l Orée.
Le lire fut une grande stimulation pour mes écrits du jour.
Je me crée un rempoard a ces orpailleurs de seniors et d handicapés. Revenir vite a moi.
Merci de ce partage . Incroyable.
Merci La Duchesse Marquis de l Orée et vos liens de sens et d esprits.
Bye Becos des montagnes.Basques